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Protéger un proche détenu

Mon proche est avec des fumeurs alors qu'il est non-fumeur

Être non-fumeur et partager une cellule avec une ou plusieurs personnes qui fument est une gêne réelle, parfois un problème de santé. Il faut le dire clairement : ce n'est pas un droit garanti par la loi, seulement une possibilité de demande.

Ce qui se passe

À l'arrivée en détention, il est en général demandé à chaque personne si elle est fumeuse ou non, dans l'idée de faciliter une affectation adaptée quand c'est possible. Mais cette pratique dépend des places disponibles dans l'établissement, qui varient énormément — et elle n'a pas la même force qu'un droit inscrit dans la loi.

Les droits applicables

À savoir avant d’agir. Nous préférons être honnêtes plutôt que rassurants à tort : il n'existe pas de texte imposant une séparation stricte entre fumeurs et non-fumeurs en cellule. Le décret sur l'interdiction de fumer dans les lieux collectifs ne s'applique pas de la même façon à une cellule qu'à un lieu de travail ou un espace public. La cohabitation reste, dans les faits, une question d'organisation interne à chaque établissement.

Les recours possibles

La démarche qui a le plus de sens : une demande écrite de changement de cellule au chef d'établissement, en expliquant la gêne concrètement. Si votre proche a une raison médicale (allergie, pathologie respiratoire), un certificat médical de l'unité sanitaire renforce sérieusement la demande.

Ce qui aide une demande à aboutir :

  • Décrire la gêne avec des faits, pas seulement une préférence.
  • Joindre un certificat médical si un motif de santé existe.
  • Rester factuel sur le comportement des autres personnes de la cellule, sans accusation.

À savoir avant d’agir. Gérez les attentes : ce type de demande n'est pas automatique, elle dépend des places disponibles dans l'établissement au moment où elle est examinée.

Avant d’écrire : ce que Cléa recommande de vérifier

Cléa n’est pas une intelligence artificielle : cette liste a été écrite à l’avance pour cette situation précise, pas générée à la volée. Pour une question qui ne s’y trouve pas, posez-la à CLÉA.

  • La gêne est décrite concrètement (fréquence, effet sur le sommeil ou la santé).
  • Un certificat médical existe-t-il, ou peut-il être demandé à l'unité sanitaire ?
  • Le courrier reste factuel, sans reproche envers les autres personnes détenues.
  • Une copie du courrier envoyé est conservée, datée.

Préparer le courrier

Le modèle se remplit sur votre appareil : rien n’est transmis ni conservé côté serveur. Vous choisissez ensuite qui signe et vous obtenez un document prêt à imprimer.

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  1. Vérification : relecture humaine du dossier — bon destinataire, pièces réunies — avant tout envoi.
  2. Impression : le courrier et ses pièces jointes, mis en page pour l’envoi.
  3. Envoi : mise sous pli, affranchissement et preuve de dépôt, au coût réel.

Pensé pour qui n’a ni imprimante ni bureau de poste accessible. Ce service ouvrira lorsque son circuit sera en place, testé et validé — juridiquement et commercialement — jamais avant : rien ne s’encaisse pour un service qui ne peut pas être exécuté ou vérifié correctement. L’information et les modèles ci-dessus restent gratuits, quoi qu’il arrive.

Être prévenu·e à l’ouverture (un simple e-mail, rien d’autre)

Les textes sur lesquels repose cette page

Information générale. Ne remplace ni un avocat, ni le règlement intérieur, ni une décision judiciaire. Page mise à jour le 06/08/2026.