Protéger un proche détenu
Choisissez la situation qui ressemble à la vôtre. Chaque page explique simplement ce qui se passe, résume les droits applicables, indique le bon recours — et propose, quand cela a du sens, un modèle de courrier gratuit à personnaliser.
En cas de danger immédiat, ceci n’est pas la bonne page : appelez le 17 ou le 112, ou consultez la page des numéros d’urgence.
Mon proche dort par terreDans certains établissements, notamment les maisons d'arrêt, une cellule prévue pour deux personnes en accueille parfois trois : la troisième dort sur un matelas posé au sol. Ce n'est pas une exception isolée, et ce n'est pas non plus quelque chose que la loi ignore.Mon proche est avec des fumeurs alors qu'il est non-fumeurÊtre non-fumeur et partager une cellule avec une ou plusieurs personnes qui fument est une gêne réelle, parfois un problème de santé. Il faut le dire clairement : ce n'est pas un droit garanti par la loi, seulement une possibilité de demande.Mon proche subit des violences ou du racketLe silence aggrave presque toujours ce type de situation. Voici la marche à suivre — pour le détail complet (à qui parler, comment documenter, ce que risque celui qui menace), le guide dédié va plus loin que cette page.Mon proche est humilié par un autre détenuIl n'y a pas besoin d'un coup porté pour que la situation mérite d'être signalée. Des moqueries répétées, une pression constante, une mise à l'écart organisée usent une personne tout autant — et ce sont des faits qu'un courrier peut décrire.Mon proche est victime d'un surveillantQuand la personne mise en cause est un membre du personnel, écrire au chef d'établissement — qui est sa hiérarchie directe — n'est pas toujours le bon premier réflexe. Il existe des voies qui s'adressent directement à une autorité extérieure.Mon proche ne reçoit plus son courrierUn courrier qui n'arrive pas peut avoir plusieurs causes : un simple retard, une erreur d'acheminement, ou une décision de l'administration de le retenir. La loi encadre ce dernier cas précisément.Mon proche n'a plus accès aux soinsUne personne détenue a droit aux mêmes soins qu'une personne libre — c'est le principe d'équivalence des soins. Quand l'accès se grippe, la réponse dépend d'abord d'une question : est-ce urgent ?Mon proche est placé à l'isolement sans comprendre pourquoiL'isolement n'est pas une sanction disciplinaire — c'est une mesure administrative distincte, encadrée par une procédure précise. Cette procédure inclut une étape que l'administration doit respecter avant, ou dès, la décision : informer par écrit.
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