LA CLÉ DE SORTIE Fiche d’aide
Ce qui compte n’est pas ce que tu supportes, mais la manière dont tu le supportes.
Risque suicidaire ou détresse psychologique
En 30 secondes
L’entrée en détention est un choc. La souffrance psychique est fréquente, et elle se soigne. Demander de l’aide n’expose à aucune sanction.
Sources consultées le 28 juillet 2026. Les règles concrètes varient d’un établissement à l’autre : vérifiez auprès de celui qui vous concerne.
Soutien psychologique et souffrance en détention
UrgenceUrgence immédiate. En cas de danger vital, appelez le 17 ou le 15 et alertez l’établissement sans attendre une seconde de plus. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, répond jour et nuit, gratuitement — pour vous comme pour lui.
Pour quiLa personne détenue en souffrance psychique elle-même, et ses proches qui s’inquiètent ou qui ont eux-mêmes besoin d’être soutenus.
Qui contacter à l’intérieur
- Surveillant / gradé — à alerter immédiatement si vous êtes présent ou si votre proche vous le rapporte
- Unité sanitaire — soutien psychologique et psychiatrique
Qui contacter à l’extérieur
- 3114 — numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24 h/24
- SPIP / CPIP
- Avocat
- Associations d’écoute pour les familles
Les étapes — à cocher au fur et à mesure
- Un suivi psychologique ou psychiatrique est accessible via l’unité sanitaire, sur demande écrite.
- Si votre proche exprime des idées noires, dites-le sans attendre à l’établissement — c’est une alerte prise au sérieux.
- De votre côté, vous pouvez appeler le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible en permanence.
- Les associations d’accueil des familles proposent aussi une écoute pour les proches.
À qui s’adresserL’unité sanitaire de l’établissement pour un suivi ; le 3114 pour une urgence, jour et nuit.
PrudenceVous avez le droit d’être aidé, vous aussi. Accompagner un proche détenu est épuisant et beaucoup de proches s’effondrent en silence.
Preuves à conserver
- Ce n’est pas la priorité dans l’urgence : agissez d’abord.
- Une fois l’alerte donnée, notez la date et l’heure de votre signalement à l’établissement — cela aide le suivi, jamais pour remplacer une action immédiate.
Erreurs fréquentes
- Minimiser des idées noires rapportées par un proche au lieu de les signaler sans attendre.
- Croire que demander de l’aide expose à une sanction : ce n’est pas le cas.
- Négliger son propre épuisement en tant que proche accompagnant.
Danger vital : 17 ou 15, et l’établissement, tout de suite. Sinon, le 3114 répond jour et nuit, gratuitement.
SourceMinistère de la Justice · 3114 — https://3114.fr/ (nouvelle fenêtre) — source officielle relevée le 28 juillet 2026