La meilleure façon de te venger est de ne pas ressembler à celui qui t'a fait du tort.
Le parloir avocat : ce qui le distingue du parloir famille
Beaucoup de familles découvrent que l’avocat entre en détention sans avoir attendu, comme elles, un permis de visite. Ce n’est pas un passe-droit : le code pénitentiaire prévoit un régime distinct pour les relations entre une personne détenue et son conseil. Cette page explique ce que dit le texte, ce qui change concrètement au parloir, et pourquoi l’avocat ne pourra pas tout vous raconter.
La réponse en trente secondes
L’avocat ne demande pas un permis de visite : il lui faut un permis de communiquer. Pour une personne prévenue, il est délivré par le magistrat saisi du dossier ; pour une personne condamnée, par le juge de l’application des peines ou son greffier dans certains cas, et par le chef de l’établissement dans les autres (article R. 313-14 du code pénitentiaire).
L’entretien n’obéit pas non plus au même régime de contrôle que votre parloir. Le code prévoit pour les personnes prévenues « un parloir spécial garantissant la confidentialité de l’échange » (article R. 313-12), et aucune sanction ni mesure ne peut supprimer ou restreindre la libre communication d’une personne détenue avec son conseil (article R. 313-15).
À savoir avant d’agir. Information générale : cette page ne remplace pas l’analyse d’un avocat sur une situation individuelle. Les conditions exactes d’un entretien dépendent de la procédure en cours, du statut de la personne et du règlement intérieur de l’établissement.
Permis de visite, permis de communiquer : deux papiers différents
C’est la première source de confusion. Vous, proche, demandez un permis de visite. L’avocat, lui, obtient un permis de communiquer. Ce ne sont pas deux versions du même document : ils ne sont pas prévus par les mêmes textes et ne servent pas à la même chose.
- Le permis de communiquer de l’avocat est prévu par l’article R. 313-14 du code pénitentiaire. Il découle du principe posé à l’article L. 313-2 : « Les personnes détenues communiquent librement avec leurs avocats. »
- Pour une personne prévenue, ce permis est délivré aux avocats par le magistrat chargé du dossier de la procédure.
- Pour une personne condamnée, il est délivré par le juge de l’application des peines ou son greffier pour les procédures des articles 712-6, 712-7 et 712-8 du code de procédure pénale, et par le chef de l’établissement pénitentiaire dans les autres cas.
- Le code de procédure pénale prévoit par ailleurs que l’avocat désigné ou commis d’office peut demander que le permis mentionne ses associés et collaborateurs, et que le permis initial ou actualisé lui soit mis à disposition dans les meilleurs délais (article D. 32-1-2).
Ce n’est pas vous qui faites la démarche
Le permis de communiquer se demande par l’avocat, auprès du magistrat ou de l’établissement selon le cas. Une famille n’a pas à l’obtenir ni à l’avancer. Votre démarche à vous reste le permis de visite.
Ce que le code dit de la confidentialité
C’est la différence la plus importante, et elle est écrite noir sur blanc. L’article R. 313-12 du code pénitentiaire dispose : « Les personnes prévenues s’entretiennent avec leur avocat dans un parloir spécial garantissant la confidentialité de l’échange. Elles correspondent avec lui, de manière confidentielle, par téléphone et par courrier. »
- Article R. 313-15 : « La communication se fait verbalement ou par écrit. Aucune sanction ni mesure ne peut supprimer ou restreindre la libre communication de la personne détenue avec son conseil. »
- Article R. 313-16 : le contrôle ou la retenue des correspondances entre une personne détenue et son conseil ne peut pas intervenir s’il peut être constaté sans équivoque qu’elles sont réellement destinées au conseil ou proviennent de lui.
- Article D. 313-13 : les entretiens en lien direct avec un interrogatoire ou une audience, qui se tiennent dans les locaux de l’établissement entre une personne détenue et son avocat, se déroulent dans des conditions qui en garantissent la confidentialité.
- Article L. 223-1 : lorsque l’administration est autorisée à intercepter, enregistrer, transcrire ou interrompre des correspondances émises par la voie des communications électroniques, celles avec l’avocat sont expressément exclues.
À savoir avant d’agir. Le texte de l’article R. 313-12 vise les personnes prévenues. Nous n’étendons pas sa rédaction aux personnes condamnées : pour elles, ce sont les articles R. 313-15 et R. 313-16 qui protègent la libre communication et le courrier avec le conseil. Si la question se pose dans votre situation, posez-la à l’avocat.
Pourquoi ce n’est pas le même parloir que le vôtre
Votre parloir à vous relève des articles sur les visites. L’article R. 341-14 du code pénitentiaire prévoit que, à l’exception des visites se déroulant dans les parloirs familiaux ou les unités de vie familiale, un personnel de surveillance pénitentiaire est présent dans les locaux. Les articles de cette section, consacrés aux visites, ne traitent pas des avocats : ceux-ci relèvent d’un chapitre distinct, intitulé « Garantie des droits de la défense ».
- Ce que vous vous dites au parloir famille se dit donc dans un local où du personnel de surveillance est présent.
- L’entretien avec l’avocat relève, lui, des dispositions sur la confidentialité des échanges avec le conseil.
- Conclusion pratique : ce que vous confiez à un proche au parloir n’a pas la même protection que ce qu’il confie à son avocat. Ce n’est pas une raison de se taire, c’est une raison de savoir où poser une question sensible.
Une question de dossier se pose à l’avocat
Si votre proche veut parler d’un fait, d’une audition, d’une pièce ou d’une stratégie, l’interlocuteur est son avocat, pas vous au parloir. Vous pouvez simplement lui dire : « demande à ton avocat », et lui indiquer qu’il peut lui écrire.
Même privé de communication, il garde son avocat
Une famille apprend parfois qu’une interdiction de communiquer a été prononcée. L’article 145-4 du code de procédure pénale prévoit qu’une personne placée en détention provisoire peut être soumise à une interdiction de communiquer pour une période de dix jours, renouvelable une fois pour dix jours seulement. Le même article précise que cette interdiction ne s’applique pas à l’avocat de la personne mise en examen.
L’article D. 313-17 du code pénitentiaire redit cette règle : l’interdiction temporaire de communiquer à laquelle une personne détenue peut être soumise ne s’applique pas à l’avocat des personnes prévenues.
Ce que cela veut dire pour vous
Pendant une interdiction de communiquer, l’avocat reste le seul canal qui ne se referme pas. C’est aussi lui qui peut vous dire ce qui est possible, et quand la mesure prend fin.
À savoir avant d’agir. L’article 145-4 traite aussi des visites de la famille pendant l’instruction et des recours contre un refus. Ces règles sont propres à la détention provisoire : ne les transposez pas à la situation d’une personne condamnée.
Comment un avocat est saisi quand c’est la famille qui bouge
Vous pouvez chercher un avocat, l’appeler, lui écrire, lui transmettre des documents. Mais le client, c’est la personne détenue : c’est elle qui désigne son avocat.
- Cherchez un avocat : barreau du lieu où se trouve le dossier, Point-Justice, permanence pénale. La fiche « Avocat et aide juridictionnelle » détaille cette étape et la question du coût.
- Prenez contact par écrit, en exposant simplement qui vous êtes, qui est la personne concernée, où elle se trouve et ce que vous cherchez. Le modèle E1 est fait pour cela.
- Demandez à votre proche de faire la désignation. L’article 115 du code de procédure pénale prévoit que, lorsque la personne mise en examen est détenue, le choix de l’avocat peut faire l’objet d’une déclaration au chef de l’établissement pénitentiaire, constatée et datée par lui, signée par lui et par la personne détenue.
- Ce document est adressé sans délai, en original ou en copie et par tout moyen, au greffe du juge d’instruction. La désignation prend effet à sa réception par le greffe.
- L’article 115 prévoit aussi le cas de l’avocat qui reçoit un courrier le désignant : il peut en faire déclaration au greffe en joignant une copie du courrier, la personne mise en examen devant confirmer son choix dans les quinze jours.
À savoir avant d’agir. Ces règles concernent l’instruction. Pour une personne déjà condamnée, ou dans une autre phase de la procédure, les modalités ne sont pas les mêmes : demandez à l’avocat comment il doit être désigné dans votre cas.
Ce que la famille peut demander, et ce que l’avocat ne dira pas
C’est souvent le moment le plus douloureux : vous appelez, et l’avocat reste évasif. Ce n’est pas de la mauvaise volonté. L’article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971 couvre du secret professionnel les consultations adressées par un avocat à son client, les correspondances échangées entre le client et son avocat, les notes d’entretien et, plus généralement, toutes les pièces du dossier.
- Ce que vous pouvez apporter : des éléments matériels et vérifiables — une attestation d’hébergement, une promesse d’embauche, des justificatifs, vos coordonnées, la date de la prochaine visite.
- Ce que vous pouvez demander : comment le joindre, comment lui transmettre des pièces, ce que la famille peut faire d’utile, comment fonctionne l’aide juridictionnelle.
- Ce qu’il ne vous donnera pas spontanément : le contenu de ses entretiens, les pièces du dossier, sa stratégie, ce que son client lui a dit.
- Ce qui dépend de votre proche : s’il souhaite que l’avocat vous parle, c’est à lui de le lui indiquer. Personne d’autre ne peut décider à sa place.
Écrire plutôt qu’appeler
Un courrier daté, court, avec vos coordonnées et les pièces jointes, laisse une trace et n’oblige personne à trahir un secret. Gardez une copie de tout ce que vous envoyez.
À savoir avant d’agir. Nous ne pouvons pas vous garantir ce qu’un avocat acceptera de transmettre à une famille. Le secret professionnel est défini par la loi et par les règles de la profession, pas par ce site.
Ce que cette page ne dit pas
- Elle n’indique aucune fréquence ni aucune durée d’entretien : le code ne fixe pas de chiffre général, et l’organisation dépend de l’établissement.
- Elle n’indique aucun délai d’obtention d’un permis de communiquer. Le code de procédure pénale parle de « meilleurs délais » pour la mise à disposition du permis ; il n’y a pas de durée chiffrée à annoncer.
- Elle ne dit pas si un avocat acceptera votre dossier, ni à quel prix : cela se discute avec lui.
- Elle ne remplace pas la lecture de la procédure. Seul l’avocat a le dossier.
À savoir avant d’agir. En cas de danger immédiat, ce n’est pas l’avocat qu’il faut joindre en premier mais les services d’urgence, et le chef d’établissement par écrit.
Questions fréquentes
L’avocat a-t-il besoin d’un permis de visite comme moi ?
Non. La famille demande un permis de visite ; l’avocat obtient un permis de communiquer, prévu par l’article R. 313-14 du code pénitentiaire. Ce sont deux autorisations distinctes, délivrées par des autorités différentes selon que la personne est prévenue ou condamnée.
Un surveillant assiste-t-il à l’entretien avec l’avocat ?
Le code prévoit pour les personnes prévenues un parloir spécial garantissant la confidentialité de l’échange (article R. 313-12), et l’article D. 313-13 impose des conditions garantissant la confidentialité pour les entretiens liés à un interrogatoire ou à une audience. Le régime n’est donc pas celui des visites, où l’article R. 341-14 prévoit la présence d’un personnel de surveillance dans les locaux.
Le courrier entre mon proche et son avocat peut-il être lu ?
L’article R. 313-16 du code pénitentiaire prévoit que le contrôle ou la retenue des correspondances entre une personne détenue et son conseil ne peut pas intervenir s’il peut être constaté sans équivoque qu’elles sont destinées au conseil ou proviennent de lui. C’est pourquoi l’identification de l’avocat sur l’enveloppe compte.
Mon proche est interdit de communiquer : peut-il quand même voir son avocat ?
L’article 145-4 du code de procédure pénale prévoit que l’interdiction de communiquer ne s’applique pas à l’avocat de la personne mise en examen, et l’article D. 313-17 du code pénitentiaire le redit. Pour votre situation précise, la réponse doit venir de l’avocat ou du magistrat saisi.
Puis-je choisir l’avocat de mon proche à sa place ?
Non. Vous pouvez contacter un avocat et lui transmettre des éléments, mais la désignation appartient à la personne concernée. L’article 115 du code de procédure pénale prévoit qu’une personne mise en examen détenue peut désigner son avocat par une déclaration au chef d’établissement, transmise sans délai au greffe du juge d’instruction.
Pourquoi l’avocat refuse-t-il de me raconter ce que mon proche lui a dit ?
Parce que l’article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971 couvre du secret professionnel les consultations, les correspondances avec le client, les notes d’entretien et les pièces du dossier. Si votre proche souhaite que l’avocat vous parle, c’est à lui de le lui indiquer.
Combien de fois l’avocat peut-il venir, et pendant combien de temps ?
Nous n’avons trouvé aucun chiffre général dans les textes consultés : le code pose le principe de la libre communication avec le conseil, sans fixer de fréquence ni de durée. L’organisation concrète relève de l’établissement et de la procédure. Posez la question à l’avocat.
Passer à l’action
Votre situation n’est pas celle-là ? Poser la question à CLÉA — la recherche s’exécute sur votre appareil, rien n’est envoyé.
Les textes sur lesquels repose cet article
Chaque référence a été ouverte et lue. Ces liens permettent de vérifier directement à la source les informations présentées dans cet article.
- Article L. 313-2 — les personnes détenues communiquent librement avec leurs avocats (nouvelle fenêtre)Légifrance — code pénitentiaire · article L. 313-2 du code pénitentiaire, en vigueur au 1er mai 2022 · consulté le 5 août 2026
- Section 3 — Relations des personnes détenues avec leur avocat (R. 313-14 à D. 313-17) (nouvelle fenêtre)Légifrance — code pénitentiaire · articles R. 313-14 (permis de communiquer), R. 313-15, R. 313-16 et D. 313-17 du code pénitentiaire · consulté le 5 août 2026
- Section 2 — Confidentialité des échanges (R. 313-10 à D. 313-13) (nouvelle fenêtre)Légifrance — code pénitentiaire · articles R. 313-12 (parloir spécial garantissant la confidentialité) et D. 313-13 du code pénitentiaire · consulté le 5 août 2026
- Article R. 313-15 — libre communication de la personne détenue avec son conseil (nouvelle fenêtre)Légifrance — code pénitentiaire · article R. 313-15 du code pénitentiaire · consulté le 5 août 2026
- Article R. 313-16 — contrôle et retenue des correspondances avec le conseil (nouvelle fenêtre)Légifrance — code pénitentiaire · article R. 313-16 du code pénitentiaire · consulté le 5 août 2026
- Article R. 313-14 — délivrance du permis de communiquer aux avocats (nouvelle fenêtre)Légifrance — code pénitentiaire · article R. 313-14 du code pénitentiaire · consulté le 5 août 2026
- Section VISITES — présence du personnel de surveillance dans les locaux (nouvelle fenêtre)Légifrance — code pénitentiaire · article R. 341-14 du code pénitentiaire · consulté le 5 août 2026
- Article L. 223-1 — interception des correspondances électroniques, hors avocat (nouvelle fenêtre)Légifrance — code pénitentiaire · article L. 223-1 du code pénitentiaire · consulté le 5 août 2026
- Article 145-4 — interdiction de communiquer et permis de visite en détention provisoire (nouvelle fenêtre)Légifrance — code de procédure pénale · article 145-4 du code de procédure pénale · consulté le 5 août 2026
- Article 115 — désignation de l’avocat par la personne mise en examen détenue (nouvelle fenêtre)Légifrance — code de procédure pénale · article 115 du code de procédure pénale · consulté le 5 août 2026
- Section 2 ter — Du permis de communiquer (nouvelle fenêtre)Légifrance — code de procédure pénale · article D. 32-1-2 du code de procédure pénale · consulté le 5 août 2026
- Article 66-5 — secret professionnel de l’avocat (nouvelle fenêtre)Légifrance — loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 · article 66-5 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 · consulté le 5 août 2026
Pour aller plus loin
Ces pages sont éditées par d’autres organismes. Elles s’ouvrent dans une nouvelle fenêtre.
- Source officielleDemande en ligne de permis de visite ou de parloir (nouvelle fenêtre)
Service-Public.fr — DILA / ministère de la Justice
Téléservice permettant trois démarches (permis de visite, parloir familial ou unité de vie familiale, envoi d'argent), avec les durées de référence : 3h30 à 6 h en parloir familial, 6 à 72 h en UVF.
À savoirRéservé aux proches d'une personne CONDAMNÉE : les proches d'une personne prévenue doivent passer par le magistrat en charge du dossier.
- Source officielleDemande de permis de visite (prison) — formulaire cerfa 13960*02 (nouvelle fenêtre)
Service-Public.fr — DILA (Premier ministre)
Le formulaire officiel à remplir pour demander à rendre visite à une personne détenue, à utiliser quand la demande ne peut pas se faire en ligne.
- Source officielleCode pénitentiaire — Section 1 : Permis de visite (art. R341-1 à R341-8) (nouvelle fenêtre)
Légifrance
Texte en vigueur qui fixe qui délivre, refuse, suspend ou retire le permis de visite : le chef d'établissement pour un condamné (R341-5), avec des règles propres aux prévenus (R341-4), aux hospitalisés (R341-6) et aux extradés (R341-7).
- Source officielleCode pénitentiaire — Section 3 : Déroulement des visites et parloirs (art. R341-11 à R341-16) (nouvelle fenêtre)
Légifrance
Comment se passe concrètement un parloir : contrôles de sécurité à l'entrée, parloir sans dispositif de séparation par principe, présence et écoute du surveillant, interdictions (nourriture, boissons), interruption possible de la visite, et définition des parloirs familiaux (6 h max) et des UVF (6 à 72 h).
- Autorité indépendanteFiches pratiques — Faire respecter mes droits en prison (nouvelle fenêtre)
Défenseur des droits
Guide de 52 fiches pratiques, dont un chapitre entier « Les liens familiaux », expliquant les droits en détention et comment saisir le Défenseur des droits (délégué présent dans chaque établissement, ligne gratuite) en cas de refus ou de difficulté.
- AssociationConnaître ses droits — fiches pratiques de l'OIP (nouvelle fenêtre)
Observatoire international des prisons — section française
Catalogue de fiches thématiques gratuites (parloirs et UVF, droit de visite, correspondance, téléphone, affectation et transferts, discipline, travail, santé, permissions de sortir), avec version papier disponible sur simple demande.
À savoirAssociation indépendante, non officielle. Attention : la fiche « réductions de peines » du site décrit encore principalement l'ancien régime des crédits automatiques (l'OIP indique qu'une fiche sur le régime applicable depuis le 1er janvier 2023 est en cours d'écriture) — ne pas s'y fier pour le calcul de peine.
- AssociationAnnuaire UFRAMA — trouver la maison d'accueil des familles (nouvelle fenêtre)
UFRAMA (Union nationale des fédérations régionales des associations de maisons d'accueil des familles et proches de personnes incarcérées)
Moteur de recherche par région et par type de structure (associations d'accueil, établissements pénitentiaires, FRAMAFAD, SPIP, DISP) pour trouver le lieu d'accueil des proches avant le parloir.
- AssociationCorrespondre avec un bénévole — Le Courrier de Bovet (nouvelle fenêtre)
Le Courrier de Bovet
Dispositif de correspondance épistolaire régulière entre une personne incarcérée et un bénévole sous pseudonyme, avec une charte (écoute inconditionnelle, pas de question sur les faits, pas de prosélytisme, pas de dérive sentimentale).
À savoirLa page ne donne pas l'adresse postale ni la procédure d'inscription détaillée : passer par la rubrique contact du site ou par le SPIP.
Liens vérifiés le 29 juillet 2026.
À lire ensuite
- Quartier disciplinaire : est-ce que je pourrai quand même le voir ? — Droits & justice
- Quand votre conjoint est incarcéré : les aides pour vous qui restez dehors — Droits & justice
- Les réductions de peine : qui les accorde, et jusqu’à combien — Droits & justice
Information générale. Ne remplace ni un avocat, ni le règlement intérieur, ni une décision judiciaire. Article mis à jour le 05/08/2026.