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Famille & parloir

Téléphoner avec une personne détenue : c'est elle qui appelle, jamais vous

Beaucoup de familles attendent un appel qui n'arrive pas, ou cherchent un numéro pour joindre la prison et parler à leur proche. Ce numéro n'existe pas. En détention, l'appel part toujours de l'intérieur, et seulement vers des numéros autorisés à l'avance. Cette page explique qui donne cette autorisation, comment votre proche la demande, ce que les appels coûtent, et ce que l'administration a le droit d'écouter.

La réponse en trente secondes

Vous ne pouvez pas appeler votre proche en détention. C'est lui qui appelle, depuis un poste mis à disposition par l'établissement, et uniquement vers des numéros autorisés avant le premier appel. Votre rôle tient en deux gestes : lui transmettre votre numéro exact et votre identité complète, puis rester joignable.

  • Aucun appel ne peut entrer de l'extérieur vers une personne détenue. Il n'y a pas de ligne entrante.
  • Votre numéro doit être autorisé au préalable. La demande est faite par votre proche, par écrit, depuis la détention.
  • Si votre proche est prévenu, c'est le magistrat chargé du dossier qui autorise. S'il est condamné, c'est le chef d'établissement.
  • Les appels sont à sa charge : il doit disposer d'un accès payant à la téléphonie de l'établissement.
  • Les jours et les horaires ne sont fixés par aucun texte national : ils dépendent de chaque établissement.
  • Les conversations peuvent être écoutées et enregistrées, sauf celles avec son avocat.

À savoir avant d’agir. Cette page décrit une règle générale et ne remplace pas l'analyse d'un avocat. Un refus, une suspension ou un retrait de l'accès au téléphone est une décision qui peut se discuter : seul un avocat — ou à défaut le service pénitentiaire d'insertion et de probation (SPIP) — peut dire ce qui est possible dans votre situation précise.

Pourquoi vous ne pouvez pas l'appeler

Le code pénitentiaire prévoit que les communications téléphoniques sont réalisées au moyen des postes téléphoniques mis à disposition par l'établissement pénitentiaire (article R. 345-11). Concrètement, l'appel part d'un poste de la détention et va vers l'extérieur. Il n'existe pas de numéro à composer pour joindre une personne détenue, et le standard de l'établissement ne transmet pas d'appel privé.

Le guide officiel remis aux personnes qui arrivent en détention indique qu'il y a des cabines téléphoniques ou des points-phone sur les cours de promenade, en cellule ou dans des espaces dédiés. L'emplacement change d'une prison à l'autre : c'est l'une des raisons pour lesquelles la fréquence des appels n'est pas la même partout.

À savoir avant d’agir. L'usage ou la possession d'un téléphone portable, ou de tout autre équipement communicant, est interdit en détention (article R. 345-11). Faire entrer un téléphone n'aide pas votre proche : c'est une faute, et cela peut peser lourdement sur la suite de son parcours, y compris sur ses demandes d'aménagement de peine.

Un premier appel parfois possible dès l'arrivée

Le guide officiel de l'administration pénitentiaire indique que, dans certains cas et selon la situation pénale, un appel téléphonique peut être passé dans les douze heures qui suivent l'arrivée en prison. Ce n'est pas automatique : ne le comptez pas comme acquis.

Faire autoriser votre numéro : la demande vient de l'intérieur

Vous ne pouvez pas déposer vous-même une demande pour que votre numéro soit autorisé. Le guide officiel indique que la personne détenue doit demander l'autorisation de téléphoner en adressant un courrier au service téléphonie, en précisant les numéros de téléphone et les identités complètes de ses contacts. Tout part donc de votre proche.

  1. Transmettez-lui votre numéro complet et votre identité exacte, nom et prénom, par courrier ou au parloir. Une erreur d'un chiffre suffit à bloquer l'autorisation.
  2. Votre proche adresse sa demande écrite au service téléphonie de l'établissement, avec les numéros et les identités complètes.
  3. La demande est examinée par le magistrat chargé du dossier s'il est prévenu (article L. 345-6), par le chef d'établissement s'il est condamné (article R. 345-14).
  4. Pour une personne prévenue, la décision mentionne l'identité et les numéros de téléphone des destinataires, et elle lui est notifiée par tout moyen (articles R. 345-12 et R. 345-13).
  5. Attendez son appel. L'administration ne vous préviendra pas que votre numéro a été autorisé : c'est votre proche qui vous le dira.

La loi distingue deux cas. Les personnes détenues ont le droit de téléphoner aux membres de leur famille ; elles peuvent être autorisées à téléphoner à d'autres personnes pour préparer leur réinsertion (article L. 345-5). Si vous n'êtes pas de la famille, la demande reste possible mais elle s'appuie sur ce motif de réinsertion, et elle peut demander une explication.

Pour une personne prévenue, l'autorisation ne s'éteint pas au changement de juge

L'article R. 345-12 prévoit que l'autorisation donnée par le magistrat reste valable jusqu'à la condamnation définitive, y compris si le magistrat chargé du dossier change. Si les appels s'arrêtent malgré tout, demandez à votre proche s'il a reçu une décision écrite de refus, de suspension ou de retrait.

Ce que coûtent les appels et d'où vient l'argent

Les appels ne sont pas gratuits. Service-Public indique qu'une carte téléphonique d'un euro est remise à l'arrivée en détention, puis qu'il faut souscrire un forfait téléphone payant. Le guide officiel précise qu'il faut disposer d'une carte d'accès à la téléphonie pour pouvoir téléphoner.

En détention, il est interdit de détenir de l'argent en espèces : un compte nominatif est ouvert au nom de la personne à son arrivée, et ses dépenses sont déduites de la part disponible de ce compte. C'est de cet argent que sortent ses achats et ses communications. Envoyer de l'argent, c'est donc lui donner les moyens d'appeler — indirectement, mais réellement.

À savoir avant d’agir. Aucun tarif national n'est publié, et les prix trouvés sur des sites commerciaux ne font pas foi. Les tarifs, le prestataire et les modalités de rechargement dépendent de l'établissement. Si vous voulez savoir si vous pouvez alimenter directement son crédit téléphonique, posez la question au greffe ou au point d'accueil des familles de l'établissement : la réponse dépend de l'organisation locale.

Les horaires : personne ne peut vous les donner à distance

Aucun texte national ne fixe les jours ni les heures d'accès au téléphone. Cela dépend du règlement intérieur de l'établissement, de l'endroit où se trouvent les points-phone et de l'organisation de la détention. Un proche en maison d'arrêt et un proche en centre de détention ne vivent pas la même chose sur ce point.

  • Demandez à votre proche de vous dire ses créneaux réels : c'est la source la plus fiable.
  • Le règlement intérieur de l'établissement est l'écrit qui fait foi ; votre proche peut le consulter.
  • Le point d'accueil des familles, quand il existe, connaît souvent le fonctionnement local.
  • Le standard de l'établissement peut confirmer l'organisation générale, sans donner d'information sur une personne.

À savoir avant d’agir. Ne prenez aucun horaire trouvé sur un site non officiel pour argent comptant. Un créneau erroné vous fera attendre pour rien, et fera croire à votre proche que vous n'êtes pas joignable.

Un réflexe simple de votre côté

Si votre téléphone bloque ou filtre les appels de numéros inconnus, l'appel autorisé risque de ne jamais vous parvenir. Vérifiez vos réglages et, si besoin, votre messagerie, avant de conclure que votre proche n'a pas appelé.

Ce qui est écouté, ce qui ne l'est pas

L'article L. 345-5 renvoie, pour le contrôle des communications téléphoniques, aux articles L. 223-1 à L. 223-5 du code pénitentiaire. L'article L. 223-1 autorise des agents individuellement désignés et habilités à intercepter, enregistrer, transcrire ou interrompre les correspondances émises par la voie des communications électroniques, à l'exception de celles avec leur avocat.

Ce même article prévoit que « les personnes détenues et leurs correspondants sont informés au préalable des dispositions du présent article ». Vous êtes donc directement concerné : la conversation que vous avez avec votre proche peut être écoutée, enregistrée et interrompue. Service-Public le confirme du côté des personnes détenues.

  • Les appels avec l'avocat sont confidentiels : ils ne peuvent pas être écoutés ni enregistrés.
  • Les numéros dits de « téléphonie sociale » peuvent être appelés sans autorisation préalable, sans donner son nom ni son numéro d'écrou ; le guide officiel indique que ces appels ne sont ni écoutés ni enregistrés par l'administration pénitentiaire, et que certains sont gratuits et anonymes.
  • Les propos qui mettent des personnes en danger ou qui menacent la sécurité de l'établissement sont interdits, et la conversation peut être interrompue.
  • Pour une personne prévenue, le chef d'établissement communique au magistrat, si celui-ci le demande, les numéros appelés et l'identité des destinataires (article R. 345-12).

Ce que cela change dans votre façon de parler

Parlez comme si quelqu'un pouvait écouter, parce que c'est légalement possible. Ce n'est pas de la méfiance : c'est protéger votre proche. Les questions sur les faits, sur la procédure ou sur d'autres personnes détenues se traitent avec son avocat, pas au téléphone.

Quand les appels s'arrêtent brusquement

L'accès au téléphone peut être refusé, suspendu ou retiré pour des motifs liés au maintien du bon ordre et de la sécurité, ou à la prévention des infractions (article L. 345-5). Pour une personne prévenue, le magistrat peut également refuser, suspendre ou retirer l'accès, par décision motivée (articles L. 345-6 et R. 345-12). Il y a donc, dans les deux cas, un écrit à demander.

Le silence peut aussi avoir une cause matérielle : un crédit épuisé, un transfert vers un autre établissement, une hospitalisation, un poste en panne, une sanction. Avant d'imaginer le pire, vérifiez ces pistes.

  1. Demandez à votre proche, par courrier, s'il a reçu une décision écrite et laquelle.
  2. S'il n'arrive pas à faire aboutir sa demande, il peut solliciter un entretien avec son conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation.
  3. Si une décision lui a été notifiée, c'est à son avocat de dire si elle peut être contestée et comment.
  4. S'il a été transféré, son numéro d'écrou a pu changer : cela affecte aussi vos envois d'argent et vos courriers.

Au quartier disciplinaire

Le guide officiel de l'administration pénitentiaire indique que, parmi les droits maintenus en cellule disciplinaire, figure celui d'effectuer un appel téléphonique tous les sept jours. Les appels ne s'arrêtent donc pas totalement, mais ils s'espacent fortement.

Questions fréquentes

Puis-je appeler mon proche en prison ?

Non. Les communications se font depuis les postes téléphoniques mis à disposition par l'établissement (article R. 345-11) : l'appel part toujours de l'intérieur. Le standard de l'établissement ne transmet pas d'appel privé et ne fait pas passer de message personnel. Si la situation est grave, passez par le SPIP ou par l'avocat.

Combien de temps faut-il pour que mon numéro soit autorisé ?

Aucun texte ne fixe de délai, et il serait malhonnête de vous en annoncer un. Le temps réel dépend de l'établissement et, pour une personne prévenue, du magistrat chargé du dossier. Ce qui accélère les choses est concret : un numéro exact, une identité complète, une demande écrite claire de votre proche.

Est-ce que je peux payer ses appels à sa place ?

Les appels sont à la charge de la personne détenue, qui doit souscrire un accès payant à la téléphonie. En détention, ses dépenses passent par la part disponible de son compte nominatif : lui envoyer de l'argent lui donne les moyens d'appeler. Savoir si un crédit téléphonique peut être alimenté directement dépend de l'organisation de l'établissement : posez la question au greffe ou au point d'accueil des familles.

Nos conversations sont-elles écoutées ?

Elles peuvent l'être. L'article L. 223-1 du code pénitentiaire permet à des agents habilités d'intercepter, enregistrer, transcrire ou interrompre ces communications, à l'exception de celles avec l'avocat, et prévoit que les personnes détenues et leurs correspondants en sont informés au préalable. Les appels avec l'avocat, eux, ne peuvent être ni écoutés ni enregistrés.

Mon proche est en détention provisoire et dit qu'il n'a pas le droit de téléphoner. Est-ce normal ?

C'est possible : une personne prévenue ne peut téléphoner que sur autorisation du magistrat chargé du dossier de la procédure (article L. 345-6). Le magistrat peut aussi refuser, suspendre ou retirer cet accès par décision motivée. Demandez-lui s'il a reçu une décision écrite, et faites examiner la question par son avocat.

Il est au quartier disciplinaire : peut-il encore appeler ?

Le guide officiel de l'administration pénitentiaire mentionne, parmi les droits maintenus en cellule disciplinaire, celui d'effectuer un appel téléphonique tous les sept jours. Les appels deviennent donc rares mais ne disparaissent pas. Le courrier, lui, reste un lien plus régulier pendant cette période.

Peut-on se voir en visio plutôt qu'au téléphone ?

Le guide officiel indique qu'un appel vidéo est possible et que les règles sont presque les mêmes que pour le téléphone : il faut une autorisation pour les contacts, réserver le rendez-vous, et que la personne appelée installe une application dédiée. La mise en place dépend de l'établissement : demandez à votre proche ce qui existe chez lui.

Passer à l’action

Fiche imprimable : téléphone, comment être appelé Le mémo à garder près du téléphone : ce que votre proche doit demander, et ce que vous devez lui transmettre.Envoyer de l'argent : ce qui marche vraiment Sans argent disponible sur son compte nominatif, il ne peut pas appeler. Les canaux réels, étape par étape.Trouver l'établissement et son standard Pour demander les horaires d'accès au téléphone et le règlement intérieur : seul l'établissement peut répondre.Demander un entretien avec le SPIP Si votre proche ne parvient pas à faire aboutir sa demande d'autorisation, le conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation est son interlocuteur.Contacter un avocat et demander l'aide juridictionnelle Les appels avec l'avocat ne peuvent être ni écoutés ni enregistrés. Comment en trouver un et financer son intervention.Quartier disciplinaire : ce qui reste possible Ce que votre proche conserve comme liens avec l'extérieur pendant une sanction.

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Les textes sur lesquels repose cet article

Chaque référence a été ouverte et lue. Ces liens permettent de vérifier directement à la source les informations présentées dans cet article.

Pour aller plus loin

Ces pages sont éditées par d’autres organismes. Elles s’ouvrent dans une nouvelle fenêtre.

  • Source officiellePrison : droits familiaux, sociaux, sanitaires et civiques des détenus (nouvelle fenêtre)

    Justice.fr — ministère de la Justice (contenu Service-Public / DILA)

    Fiche mise à jour le 7 mai 2025 distinguant les droits du condamné et ceux du prévenu : mariage ou Pacs en détention, autorité parentale, visite des enfants, et permis de visite exigé pour les témoins, le conjoint ou le notaire.

  • Source officielleEnvoyer de l'argent à un proche en détention (nouvelle fenêtre)

    Ministère de la Justice

    Explique que le versement se fait par virement bancaire (le mandat justice a été supprimé), avec RIB de la régie des comptes nominatifs, numéro d'écrou, nom et prénoms, et un crédit du compte sous 2 à 4 jours ouvrés.

    À savoirPage rédigée du point de vue du virement bancaire classique : un service de virement en ligne existe désormais aussi sur le portail de l'administration pénitentiaire (voir lien service-public « Virement bancaire à un détenu »).

  • Source officielleVirement bancaire à un détenu (service en ligne) (nouvelle fenêtre)

    Service-Public.gouv.fr / Ministère chargé de la justice

    Fiche de démarche officielle qui renvoie vers le service en ligne du portail de l'administration pénitentiaire permettant de verser de l'argent sur le compte d'une personne détenue.

    À savoirLa fiche ne détaille ni les conditions (permis de visite) ni les plafonds : ils s'appliquent sur le portail lui-même.

  • Source officielleVie en prison : droit de visite, accès au téléphone, réception d'argent, etc. (nouvelle fenêtre)

    Service-Public.gouv.fr (DILA)

    Fiche de référence sur le quotidien en détention : ouverture du compte nominatif à l'arrivée, deux façons de recevoir de l'argent (portail pénitentiaire ou virement sur le RIB de la régie), délai de 2 à 4 jours ouvrés, et liste des achats possibles en cantine.

  • Source officielleCode pénitentiaire — Article R332-3 (subsides en argent) (nouvelle fenêtre)

    Légifrance (DILA)

    Article qui pose qui peut envoyer de l'argent : les titulaires d'un permis permanent de visite ou les personnes autorisées par le chef d'établissement, les sommes étant ensuite réparties selon les règles du compte nominatif.

  • Source officielleCode pénitentiaire — Section 2 : Compte nominatif (articles D332-9 à R332-32) (nouvelle fenêtre)

    Légifrance (DILA)

    Texte de référence sur les trois parts du compte nominatif : part réservée à l'indemnisation des parties civiles, part affectée au pécule de libération (10 %, indisponible pendant la détention), part disponible, avec le seuil de 200 € par mois affecté en priorité à la part disponible et les règles de liquidation à la libération.

  • Source officielle« Je suis en détention » : le guide du détenu arrivant (page de présentation) (nouvelle fenêtre)

    Ministère de la Justice — direction de l'administration pénitentiaire

    Page officielle de mise à disposition du guide remis aux personnes arrivant en détention, avec le PDF en téléchargement (mise à jour affichée : mars 2026).

  • AssociationGarder le contact, c'est possible — avoir un parent incarcéré (nouvelle fenêtre)

    UFRAMA, avec le soutien du ministère de la Justice, du Défenseur des droits et de la Fondation de France

    Site d'information conçu pour les adolescents et jeunes adultes ayant un parent détenu : démarches pour obtenir un permis de visite, ce qui se passe au parloir, et moyens de reprendre ou garder le lien, avec un formulaire de questions anonymes.

    À savoirRessource associative (UFRAMA) soutenue par le ministère de la Justice, mais qui n'est pas une source officielle de droit : vérifier les règles applicables auprès de l'établissement pénitentiaire.

  • AssociationCorrespondre avec un bénévole — Le Courrier de Bovet (nouvelle fenêtre)

    Le Courrier de Bovet

    Dispositif de correspondance épistolaire régulière entre une personne incarcérée et un bénévole sous pseudonyme, avec une charte (écoute inconditionnelle, pas de question sur les faits, pas de prosélytisme, pas de dérive sentimentale).

    À savoirLa page ne donne pas l'adresse postale ni la procédure d'inscription détaillée : passer par la rubrique contact du site ou par le SPIP.

  • AssociationConnaître ses droits — fiches pratiques de l'OIP (nouvelle fenêtre)

    Observatoire international des prisons — section française

    Catalogue de fiches thématiques gratuites (parloirs et UVF, droit de visite, correspondance, téléphone, affectation et transferts, discipline, travail, santé, permissions de sortir), avec version papier disponible sur simple demande.

    À savoirAssociation indépendante, non officielle. Attention : la fiche « réductions de peines » du site décrit encore principalement l'ancien régime des crédits automatiques (l'OIP indique qu'une fiche sur le régime applicable depuis le 1er janvier 2023 est en cours d'écriture) — ne pas s'y fier pour le calcul de peine.

Liens vérifiés le 29 juillet 2026.

À lire ensuite

Information générale. Ne remplace ni un avocat, ni le règlement intérieur, ni une décision judiciaire. Article mis à jour le 05/08/2026.