Service indépendant d’information et d’orientation — non affilié à l’administration pénitentiaire

Tous les établissements

Maison d'arrêt de Rochefort

Maison d’arrêt

ROCHEFORT · 17300 · Charente-Maritime

Données issues de l’annuaire officiel — non revalidées manuellement

Cette fiche reprend, sans les modifier, les informations publiées par l’Annuaire de l’administration, relevées le 29 juillet 2026. Elles n’ont pas été revérifiées une à une par LA CLÉ DE SORTIE. Un numéro peut avoir changé, un service peut avoir déménagé.

Avant de vous déplacer, d’appeler ou d’envoyer un courrier, confirmez l’information sur la fiche officielle ci-dessous : c’est elle qui fait foi.

Type

Maison d’arrêt

Adresse

11 ter rue du Maréchal Gallieni

Code postal et commune

17300 ROCHEFORT

Département

Charente-Maritime

Libellé repris du segment de l’URL de la fiche officielle, sans accentuation ajoutée.

Téléphone

Provenance

Extrait de l’annuaire officiel le 29 juillet 2026.

Où attendre avant le parloir

Devant une partie des établissements, une association tient une maison ou un local d’accueil des familles. On peut souvent y attendre à l’abri avant le parloir, poser un sac, faire patienter des enfants, et parler à quelqu’un qui connaît le trajet.

Ce ne sont pas des services de l’administration pénitentiaire. Ces maisons sont tenues par des associations bénévoles indépendantes, fédérées par l’UFRAMA. Elles ouvrent selon leurs propres jours et leurs propres moyens, elles peuvent fermer, et leurs bénévoles ne décident rien de ce qui concerne le parloir, le permis de visite ou la détention.

Aucune maison d’accueil rattachée à cet établissement

Nous n’avons pas pu rattacher de maison d’accueil à cet établissement avec certitude. Cela ne signifie pas qu’il n’en existe pas : 60 maisons de notre relevé n’ont pu être reliées à aucun établissement précis, faute de mention explicite dans les sources. Aucun rattachement n’est établi par proximité géographique en l’absence de mention explicite dans les sources.

Une association existe peut-être devant cet établissement : cherchez dans l’annuaire de l’UFRAMA, et posez la question à l’établissement au moment de votre demande de permis de visite.

Relevé le 29 juillet 2026 dans l’annuaire de l’UFRAMA (Union nationale des Fédérations Régionales des Associations de Maisons d'Accueil de familles et proches de personnes détenues) · 153 maisons relevées, dont 93 rattachées à 87 établissements · confirmées à la main à ce jour : 0 sur 153.

Ce que cette fiche ne dit pas

L’annuaire officiel ne publie pas ces informations, et LA CLÉ DE SORTIE ne les invente pas. Pour chacune, la réponse vient de l’établissement, du SPIP ou de votre avocat :

  • les jours, horaires et modalités de réservation des parloirs ;
  • l’adresse d’entrée réservée aux familles et l’accès en transports ;
  • les références bancaires pour un envoi d’argent au compte nominatif ;
  • ce qui est autorisé en linge, en colis ou en cantine ;
  • la présence d’une maison d’accueil des familles à proximité.

La demande écrite adressée à l’établissement reste la voie qui compte. En cas d’urgence ou de danger, voir la page Urgence et protection.

Ce que « maison d’arrêt » veut dire pour vous

Une maison d’arrêt accueille les personnes prévenues, c’est-à-dire en attente de jugement et présumées innocentes (article L. 211-1 du code pénitentiaire). Des personnes condamnées à une courte peine — ou dont il reste peu à exécuter — peuvent aussi y être maintenues à titre exceptionnel, dans un quartier distinct (article L. 211-3).

Qui délivre le permis de visite

C’est la conséquence la plus importante pour une famille : dans une maison d’arrêt, beaucoup de personnes sont prévenues, et le permis de visite est alors délivré par le magistrat chargé du dossier — pas par le directeur de la prison. Il faut donc s’adresser au tribunal, et non à l’établissement. Pour une personne condamnée, c’est l’inverse : le chef d’établissement décide.

Une maison d’arrêt est implantée auprès de chaque tribunal judiciaire et de chaque cour d’assises (article D. 112-27) : sa localisation suit une logique judiciaire, pas familiale. Après une condamnation définitive, un transfèrement vers un établissement pour peines peut être demandé — il n’est jamais automatique.

Ce qui précède décrit ce que dit la loi pour cette catégorie d’établissement. Les modalités concrètes — jours et horaires de parloir, durée, réservation, dépôt de linge — relèvent du règlement intérieur de cet établissement, que la loi ne rend pas public : seul l’établissement peut les confirmer.

Autres établissements du même département

Utile en cas de transfert : c’est souvent dans ces établissements qu’une personne peut être déplacée, et ce sont eux qu’il faut contacter pour retrouver un proche.

Tous les établissements du département Charente-Maritime

Pour aller plus loin

Ces pages sont éditées par d’autres organismes. Elles s’ouvrent dans une nouvelle fenêtre.

Liens vérifiés le 29 juillet 2026.

Source : Annuaire de l'administration (API Annuaire de l'administration, éditeur : Direction de l'information légale et administrative - DILA, Premier ministre) — jeu de données « api-lannuaire-administration ». Fiche officielle : https://lannuaire.service-public.gouv.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/8785532c-5932-42fb-8a61-79b536334983 (nouvelle fenêtre). Extrait de l’annuaire officiel le 29 juillet 2026. Cette page ne demande aucune information et n’en conserve aucune.