Service indépendant d’information et d’orientation — non affilié à l’administration pénitentiaireSite indépendant

À méditer
Ce ne sont pas les choses qui troublent les hommes, mais les opinions qu'ils en ont.
ÉpictèteManuel, V
Le détenu

Mon proche détenu parle de se suicider : qui contacter tout de suite

Votre proche a dit qu'il voulait en finir, ou vous l'avez trouvé méconnaissable au parloir. Cette page est faite pour être lue vite : les numéros d'abord, puis à qui s'adresser dans l'établissement et ce que l'administration met en place. Elle dit aussi honnêtement ce que vous n'apprendrez probablement pas ensuite, à cause du secret médical. Elle ne promet aucun résultat et n'annonce aucun délai.

La réponse en trente secondes

Si vous pensez que votre proche est en danger maintenant, prévenez l'établissement sans attendre. Les personnels sur place sont les seuls à pouvoir aller le voir. Ensuite, appelez le 3114 : vous avez le droit d'appeler parce que vous êtes inquiet pour quelqu'un d'autre.

  • 3114 — numéro national de prévention du suicide. Service-Public indique qu'il est gratuit, accessible 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, et que des professionnels répondent. La même page précise : « Vous pouvez aussi appeler si vous êtes inquiet pour un proche. »
  • 15 (Samu) ou 112 — urgence médicale. Gratuits, joignables 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
  • 17 — police ou gendarmerie, en cas d'urgence.
  • 114 — si vous êtes sourd ou malentendant. Accessible par visio, tchat, images, langue des signes française et SMS.
  • Le standard de l'établissement où il est incarcéré. Demandez le gradé de service, un personnel de direction, ou le service pénitentiaire d'insertion et de probation.

À savoir avant d’agir. Ce site n'est pas un service d'urgence. Cette page ne remplace ni un avis médical, ni l'analyse d'un avocat sur la situation de votre proche. Si vous pensez que sa vie est en jeu, appelez : n'écrivez pas d'abord.

Ce que nous ne pouvons pas vous promettre

Personne ne peut vous dire à l'avance ce qui sera décidé, ni quand, ni par qui. Nous n'annonçons donc aucun délai et aucun résultat. Ce qui dépend de vous, c'est que l'information arrive vite aux personnes qui sont sur place.

Le 3114 : ce qu'il est vraiment, et qui peut appeler

Beaucoup de proches n'osent pas composer le 3114 parce qu'ils croient qu'il est réservé à la personne en danger. C'est faux. Service-Public écrit que vous pouvez appeler si vous êtes inquiet pour un proche.

Toujours selon Service-Public, ce numéro « permet de répondre aux besoins immédiats des personnes en recherche d'aide : écoute, évaluation, intervention, urgence, orientation ou suivi de crise ». L'appel est gratuit et des professionnels répondent 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

  • Vous n'avez pas besoin d'être vous-même en danger pour appeler.
  • Vous n'avez pas besoin de savoir quoi dire : décrivez simplement ce que votre proche a dit ou fait.
  • Vous n'avez pas besoin de son accord pour appeler et parler de votre inquiétude.

À savoir avant d’agir. Le 3114 est un dispositif de santé. Ce n'est pas un service de l'administration pénitentiaire. Prévenir l'établissement reste une démarche à part entière, à faire en plus.

Prévenir l'établissement : à qui parler, quoi dire

Le ministère de la Justice est clair sur ce point : la famille et les proches, lorsqu'ils perçoivent un signe de souffrance de la personne détenue, doivent faire un signalement aux personnels de l'établissement.

Le ministère cite nommément les interlocuteurs auxquels s'adresser.

  • Le personnel de surveillance des parloirs.
  • Les personnels d'insertion et de probation, c'est-à-dire le SPIP.
  • Les personnels de direction.
  • Les personnels des locaux d'accueil des familles.
  1. Appelez le standard de l'établissement et demandez le gradé de service ou un personnel de direction.
  2. Donnez le nom, le prénom, la date de naissance de votre proche, et son numéro d'écrou si vous le connaissez.
  3. Rapportez ce qu'il a dit ou écrit, avec ses mots à lui, et à quelle date. Ne résumez pas, ne minimisez pas.
  4. Dites clairement que vous signalez un risque suicidaire.
  5. Notez la date, l'heure et le nom ou la fonction de la personne à qui vous avez parlé.
  6. Prévenez ensuite son avocat, qui peut le rencontrer et agir dans la procédure.

Le ministère signale aussi l'existence d'une « boîte aux lettres verte », installée dans la majorité des établissements au niveau des parloirs ou des locaux d'accueil des familles. Elle permet aux familles de faire part par écrit de leurs inquiétudes aux responsables de l'établissement. Le ministère indique qu'un retour est fait aux familles après l'intervention menée à la suite de leur signalement. D'autres outils locaux peuvent exister selon les établissements, comme une adresse électronique ou une ligne téléphonique dédiée.

Le guide du détenu arrivant, édité par l'administration pénitentiaire, précise qu'un membre de la famille ou un ami proche peut rencontrer le chef d'établissement, en faisant un courrier qui précise pourquoi il fait cette demande.

À savoir avant d’agir. N'attendez pas d'avoir écrit pour alerter. Le courrier sert à laisser une trace et à demander un rendez-vous. Quand l'inquiétude porte sur aujourd'hui, c'est le téléphone d'abord.

Ce que l'administration pénitentiaire met en place

Savoir ce qui existe aide à poser les bonnes questions. Le ministère de la Justice décrit un plan d'actions signé le 15 juin 2009, qui comporte 20 mesures articulées autour de 5 grands axes.

  • Le renforcement de la formation des personnels pénitentiaires à l'évaluation du potentiel suicidaire, en ciblant en priorité les quartiers les plus sensibles, notamment le quartier arrivants.
  • Des mesures particulières de protection pour les personnes détenues en crise suicidaire : dotations de protection d'urgence composées de couvertures indéchirables et de vêtements déchirables et jetables, cellules de protection d'urgence, interphones.
  • Le développement de la pluridisciplinarité, avec notamment une commission pluridisciplinaire unique régulière dédiée à la prévention du suicide.
  • La lutte contre le sentiment d'isolement au quartier disciplinaire.
  • La mobilisation de l'ensemble de la « communauté carcérale » : intervenants, associations, famille, codétenus, autorités judiciaires.

Le guide remis aux personnes détenues à leur arrivée le dit avec leurs mots : « Si vous avez des pensées suicidaires, vous êtes surveillé de façon un peu différente. Dans certains cas, vous pouvez être placé dans une cellule de protection d'urgence. Puis le personnel médical s'occupera de vous. »

La commission pluridisciplinaire unique, ou CPU, est présidée par le chef d'établissement. Elle réunit surveillants, personnels d'insertion et de probation, officiers, enseignants, psychologues, soignants et bénévoles d'associations. Le guide indique qu'elle donne notamment un avis sur la prévention du suicide.

Il existe aussi des codétenus de soutien : des personnes détenues choisies sur la base de critères précis, formées aux gestes de premiers secours, à la détection des risques suicidaires et à l'écoute active, et accompagnées par des bénévoles de la Croix-Rouge française. Le ministère décrivait ce dispositif comme mis en œuvre dans treize établissements sur une page publiée en 2018 ; le guide arrivant invite simplement à demander aux personnels s'il en existe là où la personne est incarcérée. Nous ne pouvons donc pas vous dire s'il y en a dans l'établissement de votre proche : posez la question.

À savoir avant d’agir. Ces mesures sont décidées par l'administration pénitentiaire et par le personnel médical. Une famille ne peut ni les demander comme un droit, ni savoir lesquelles ont été prises. Signaler reste utile : c'est ce qui déclenche l'évaluation.

Les soins : l'unité sanitaire, et rien d'autre

En détention, les soins passent par l'unité sanitaire. Une personne détenue y accède en faisant une demande écrite. Si votre proche va mal mais n'est pas en danger immédiat, l'encourager à écrire à l'unité sanitaire est souvent le geste le plus utile — et vous pouvez le lui dire au parloir, au téléphone ou par courrier.

Le guide du détenu arrivant décrit les soins psychiatriques particuliers qui existent.

  • Les unités hospitalières spécialement aménagées, ou UHSA, pour des soins sur plusieurs jours. Le guide indique qu'il en existe 9 en France.
  • Les services médico-psychologiques régionaux, ou SMPR, et les services de soins psychiatriques des unités sanitaires, pour des hospitalisations de jour.
  • S'il est nécessaire de soigner la personne sans son accord, le guide indique qu'elle est prise en charge en UHSA, en unité pour malades difficiles ou dans un hôpital spécialisé proche de la prison.

Demander de l'aide n'est pas une faute

Beaucoup de personnes détenues taisent leur souffrance en croyant qu'elle sera retenue contre elles. Le guide officiel dit l'inverse : « N'hésitez pas à demander de l'aide ! » Et il rappelle que quelles que soient les raisons de la souffrance, elles sont légitimes.

Ce que votre proche peut faire de son côté

Le guide du détenu arrivant liste les personnes vers qui se tourner en détention quand on a des idées noires : les personnels de surveillance, les conseillers pénitentiaires d'insertion et de probation, les soignants, les enseignants, les visiteurs de prison et les aumôniers. Le guide précise que toutes ces personnes sont formées pour aider, en écoutant.

Le guide publie aussi des lignes d'écoute joignables depuis les téléphones de la détention, avec l'identifiant Telio et le code pin, et rappelle que l'appel est confidentiel : il n'est ni écouté, ni enregistré par l'administration pénitentiaire.

  • Croix-Rouge Écoute Détenus : 0800 681 510, indiqué comme appel gratuit.
  • SOS Amitié : 0 972 394 050, indiqué au prix d'un appel local, non surtaxé.

À savoir avant d’agir. Le 3114 ne figure pas dans la liste des numéros publiée par ce guide. Nous ne pouvons donc pas affirmer qu'il est joignable depuis un téléphone de détention. La liste des numéros accessibles dépend de l'établissement : c'est à lui qu'il faut poser la question.

Ce que vous ne saurez pas : le secret médical

C'est la partie la plus dure. Vous allez signaler, et ensuite le silence. Ce n'est pas de la négligence : c'est la loi.

L'article L. 322-3 du code pénitentiaire prévoit que l'administration pénitentiaire respecte le droit au secret médical des personnes détenues ainsi que le secret de la consultation. L'article L. 322-4 ajoute que chaque personne détenue a droit au respect de sa vie privée et du secret des informations la concernant.

Le code prévoit une ouverture limitée, à l'article R. 322-17, pour la personne détenue hospitalisée : le médecin peut alors communiquer des informations relatives à sa santé à sa famille, à ses proches ou à la personne de confiance qu'elle a désignée, sous réserve du respect des exigences de sécurité et des règles déontologiques. En dehors de ce cas, on ne vous dira rien.

  • On ne vous dira pas s'il a vu un psychiatre, ni ce qu'il lui a dit.
  • On ne vous dira pas s'il a été placé sous surveillance particulière ou en cellule de protection d'urgence.
  • On ne vous dira pas quel traitement lui est proposé.
  • On peut, en revanche, vous confirmer que votre signalement a bien été transmis.

Ce n'est pas contre vous

Le secret médical protège votre proche, y compris vis-à-vis de l'administration. C'est aussi ce qui lui permet de parler librement à un soignant. Le fait de ne pas être informé ne veut pas dire que rien n'a été fait.

Tenir, vous aussi

Accompagner quelqu'un qui parle de mourir, à travers un parloir ou un téléphone, épuise. Beaucoup de proches tiennent des mois puis s'effondrent seuls, sans jamais rien demander pour eux.

Le 3114 est aussi pour vous : Service-Public précise qu'il répond aux besoins immédiats des personnes en recherche d'aide, par de l'écoute, une évaluation, une orientation ou un suivi de crise. Vous pouvez appeler en tant que proche inquiet, et vous pouvez rappeler.

Les locaux et maisons d'accueil des familles, à l'entrée de beaucoup d'établissements, sont tenus par des associations. Le ministère les cite parmi les interlocuteurs auxquels un proche peut signaler une inquiétude. Ce sont aussi des endroits où l'on peut s'asseoir et parler avant ou après un parloir.

À savoir avant d’agir. Si c'est vous qui n'en pouvez plus, ce n'est pas une trahison de le dire. Composez le 3114, ou parlez-en à votre médecin traitant.

Questions fréquentes

Je suis juste inquiet, je n'ai aucune preuve. Est-ce que j'ai le droit d'appeler ?

Oui. Service-Public écrit noir sur blanc que vous pouvez appeler le 3114 si vous êtes inquiet pour un proche. Et le ministère de la Justice écrit que les familles doivent signaler à l'établissement les signes de souffrance qu'elles perçoivent. Une inquiétude qui se révèle infondée ne coûte rien à personne.

Est-ce que mon signalement peut lui attirer des ennuis ?

Le repérage d'un risque suicidaire relève de la prévention et du soin, pas de la discipline. Le guide remis aux personnes détenues encourage explicitement à demander de l'aide. Nous ne pouvons pas vous garantir la réaction de tel ou tel établissement, mais le cadre officiel traite ce signalement comme une alerte de santé.

Personne ne me rappelle après mon signalement. C'est normal ?

Le secret médical interdit qu'on vous informe de ce qui est fait sur le plan des soins. Le ministère indique qu'un retour est fait aux familles après l'intervention menée à la suite d'un signalement passé par la boîte aux lettres verte. Nous n'annonçons aucun délai : si vous restez sans nouvelles et toujours inquiet, rappelez l'établissement et écrivez au chef d'établissement, et prévenez l'avocat.

Mon proche peut-il appeler le 3114 depuis la prison ?

Nous ne pouvons pas l'affirmer. Le 3114 ne figure pas dans la liste des numéros publiée par le guide du détenu arrivant. Ce guide cite en revanche Croix-Rouge Écoute Détenus au 0800 681 510, indiqué comme gratuit, et SOS Amitié au 0 972 394 050 au prix d'un appel local. La liste des numéros accessibles dépend de l'établissement : posez-lui la question.

Qu'est-ce qu'une cellule de protection d'urgence ?

C'est l'une des mesures de protection décrites par le ministère de la Justice pour les personnes détenues en crise suicidaire, avec les dotations de protection d'urgence — couvertures indéchirables, vêtements déchirables et jetables — et les interphones. Le guide arrivant indique que la personne peut, dans certains cas, y être placée, et que le personnel médical la prend ensuite en charge. C'est une mesure temporaire de protection, pas une sanction.

Je viens au parloir demain. Qu'est-ce que je peux faire sur place ?

Parlez au personnel de surveillance des parloirs ou aux personnels du local d'accueil des familles : le ministère les cite tous les deux comme interlocuteurs pour un signalement. Vous pouvez aussi utiliser la boîte aux lettres verte si l'établissement en a une, et demander par courrier motivé à rencontrer le chef d'établissement.

Faut-il prévenir l'avocat ?

Oui, en plus de l'établissement, jamais à la place. L'avocat peut rencontrer votre proche seul, sans que la conversation soit surveillée, et il peut agir dans la procédure. Mais il n'est pas sur place : dans l'urgence, ce sont les personnels de l'établissement et les numéros d'urgence qui passent en premier.

Passer à l’action

Tous les numéros d'urgence et d'écoute Le 3114, le 15, le 17, le 112, le 114 : ce que chacun couvre, avec sa source officielle.Trouver le numéro de l'établissement Le standard, l'adresse et l'accueil des familles de la prison où votre proche est incarcéré.Demander un rendez-vous à l'unité sanitaire Modèle de courrier pour obtenir un rendez-vous avec un médecin, un psychologue ou un psychiatre.Étape suivante : comprendre les soins en détention Qui soigne, qui décide, et pourquoi personne ne vous répond quand vous appelez.Fiche : risque suicidaire ou détresse psychologique La version courte, à garder sous la main ou à imprimer.Aider sans lui nuire Ce qui aide vraiment un proche détenu, et ce qui peut compliquer sa situation.

Votre situation n’est pas celle-là ? Poser la question à CLÉA — la recherche s’exécute sur votre appareil, rien n’est envoyé.

Les textes sur lesquels repose cet article

Chaque référence a été ouverte et lue. Ces liens permettent de vérifier directement à la source les informations présentées dans cet article.

Pour aller plus loin

Ces pages sont éditées par d’autres organismes. Elles s’ouvrent dans une nouvelle fenêtre.

  • Source officielle« Je suis en détention » : le guide du détenu arrivant (page de présentation) (nouvelle fenêtre)

    Ministère de la Justice — direction de l'administration pénitentiaire

    Page officielle de mise à disposition du guide remis aux personnes arrivant en détention, avec le PDF en téléchargement (mise à jour affichée : mars 2026).

  • Source officiellePrison : droits familiaux, sociaux, sanitaires et civiques des détenus (nouvelle fenêtre)

    Justice.fr — ministère de la Justice (contenu Service-Public / DILA)

    Fiche mise à jour le 7 mai 2025 distinguant les droits du condamné et ceux du prévenu : mariage ou Pacs en détention, autorité parentale, visite des enfants, et permis de visite exigé pour les témoins, le conjoint ou le notaire.

  • AssociationFARAPEJ — missions et orientation des personnes détenues et de leurs proches (nouvelle fenêtre)

    FARAPEJ (Fédération des associations réflexion-action, prison et justice)

    Fédération d'environ 60 associations couvrant toute la chaîne pénale ; elle reçoit les demandes des personnes détenues, de leurs proches et des sortants pour les orienter vers la structure locale adaptée (contact : farapej@farapej.fr, 07 45 24 08 58).

  • AssociationGarder le contact, c'est possible — avoir un parent incarcéré (nouvelle fenêtre)

    UFRAMA, avec le soutien du ministère de la Justice, du Défenseur des droits et de la Fondation de France

    Site d'information conçu pour les adolescents et jeunes adultes ayant un parent détenu : démarches pour obtenir un permis de visite, ce qui se passe au parloir, et moyens de reprendre ou garder le lien, avec un formulaire de questions anonymes.

    À savoirRessource associative (UFRAMA) soutenue par le ministère de la Justice, mais qui n'est pas une source officielle de droit : vérifier les règles applicables auprès de l'établissement pénitentiaire.

  • AssociationConnaître ses droits — fiches pratiques de l'OIP (nouvelle fenêtre)

    Observatoire international des prisons — section française

    Catalogue de fiches thématiques gratuites (parloirs et UVF, droit de visite, correspondance, téléphone, affectation et transferts, discipline, travail, santé, permissions de sortir), avec version papier disponible sur simple demande.

    À savoirAssociation indépendante, non officielle. Attention : la fiche « réductions de peines » du site décrit encore principalement l'ancien régime des crédits automatiques (l'OIP indique qu'une fiche sur le régime applicable depuis le 1er janvier 2023 est en cours d'écriture) — ne pas s'y fier pour le calcul de peine.

Liens vérifiés le 29 juillet 2026.

À lire ensuite

Information générale. Ne remplace ni un avocat, ni le règlement intérieur, ni une décision judiciaire. Article mis à jour le 05/08/2026.